4e cancer le plus fréquent,
le cancer colorectal touche chaque année plus de 43 000 hommes et femmes en France(1).

Vous sentez-vous concerné(e) ?
Source du chiffre : (1) INCa
30% seulement des Français de 50 à 74 ans se font aujourd'hui dépister(1), alors que près de 9 cancers colorectaux sur 10 sont guéris lorsqu'ils sont détectés tôt(2).

Faut-il améliorer la prévention et le dépistage ?
Source du chiffre : (1) INVS - (2) INCa
Près de 18000 décès par ce cancer(1). C'est le plus meurtrier après le cancer du poumon.

Faut-il aider la recherche à mieux le traiter ?
Source du chiffre : (1) INCa
OUI, la recherche a vraiment besoin de nous tous... de vous.
Avec la Fondation ARC, soutenez la recherche sur le cancer colorectal avec un don. Engagez-vous derrière les meilleurs projets de recherche pour sauver toujours plus de vies.
Votre don est la force des chercheurs pour progresser dans 3 axes prioritaires :
1. Mieux connaître le cancer colorectal
Quels sont les mécanismes biologiques à l'origine de la formation d'un cancer colorectal ? Comment se développe-t-il ?

Les anomalies génétiques qui apparaissent dans les cellules intestinales sont-elles les seules responsables de ce cancer ? Autant de questions qu'il est crucial de résoudre pour mieux combattre le cancer colorectal.

Les équipes de recherche soutenues par la Fondation ARC se consacrent ainsi à analyser :

les anomalies biologiques à l'origine de la cancérisation ;
l'influence de la flore intestinale sur le développement des cancers colorectaux ;
les processus biologiques qui participent à la formation de métastases.
Aidez-les à mieux combattre ce cancer.
2. développer et améliorer les traitements
Chirurgie, chimiothérapie, thérapies ciblées...

La recherche sur le cancer doit avancer pour guérir davantage de malades. Chaque année en France, ce cancer touche plus de 43 000 hommes et femmes. Il est également responsable de près de 18 000 décès.

Les équipes de recherche soutenues par la Fondation ARC se consacrent à :

identifier les cibles de nouveaux traitements à développer ;
trouver des caractéristiques biologiques des cancers colorectaux (biomarqueurs) qui permettent de prédire l'efficacité des traitements existants ;
comprendre les causes des résistances aux traitements actuels pour les contourner.
Aidez-les à mieux combattre ce cancer.
3. améliorer la prévention et le dépistage
Parce que près de 9 cancers colorectaux sur 10 peuvent aujourd'hui être guéris lorsqu'ils sont détectés à leur premier stade, améliorer le diagnostic précoce est une de nos priorités.

Améliorer la prévention pour réduire le risque de survenue des cancers colorectaux est également essentiel.

Les équipes de recherche soutenues par la Fondation ARC poursuivent cet objectif :

en étudiant des biomarqueurs comme l'ADN circulant dans le sang, qui devrait permettre un diagnostic plus précoce;
en développant de nouvelles techniques d'imagerie plus performantes.
Aidez-les à mieux combattre ce cancer.
Découvrez un essai clinique pour diminuer le risque de cancer colorectal
Sélectionné dans le cadre d'un appel à projets mis en place par la Fondation ARC en 2014 sur les populations à haut risque de cancer, ce projet, coordonné par le Pr Robert Benamouzig, chef du service de gastro-entérologie de l'hôpital Avicenne, est soutenu par la Fondation ARC à hauteur de 500 000 euros sur 5 ans.
Objectif
Diminuer le risque de cancer colorectal chez les personnes atteintes du syndrome de Lynch, qui présentent un haut risque de développer ce cancer (de l'ordre de 40% à 70 ans) et pour lesquelles il est recommandé, dès 25 ans, de pratiquer une coloscopie tous les deux ans.
Comment
En évaluant l'effet d'une méthode de prévention, par prise quotidienne d'aspirine à faible dose, sur l'apparition ou la récidive de polypes cancéreux, lésions précédant la formation des cancers colorectaux.
Plus de 1 200 patients sont susceptibles de participer à cet essai dans une vingtaine de centres de soins en France.
« Mon bébé de 3 mois m'a donné la force de me battre »
« La mort. Je ne pensais qu'à cela à l'annonce du diagnostic. J'avais 45 ans, je venais de refaire ma vie et d'avoir une petite fille qui n'avait alors que 3 mois. Pourquoi moi ? La coloscopie ne laissait pourtant aucun doute : je devais subir une lourde intervention chirurgicale.

J'avais très peur, mais mon bébé m'a donné la force d'affronter l'opération. Sept heures après je me suis réveillé avec une grande cicatrice sur le ventre, et cette peur de mourir qui était toujours là. Une semaine plus tard, on m'annonçait que je devais subir six mois de chimiothérapie. Tout s'effondrait à nouveau, mais je devais me battre, pour ma famille.

Aujourd'hui, après 16 ans de contrôles réguliers, je suis guéri. J'ai gagné contre la maladie. Et si je vous apporte mon témoignage, c'est pour vous sensibiliser : soutenez la recherche, car c'est grâce à ses avancées que nous sommes de plus en plus nombreux à guérir de cette maladie qui frappe n'importe qui, n'importe quand. »